Il y a deux heures ou peut-être mille ans, Juliette s’est réveillée. Elle a effectué les gestes qu’elle répète tous les jours : écouter le souffle de sa fille de huit mois, la prendre dans ses bras, chauffer le biberon et attendre Clare, la voisine qui toque chaque matin. Juliette ouvre la porte, seulement ce n’est pas Clare, c’est lui.
« Pour les amateurs de roman noir, Louise Mey est désormais une référence incontournable. »
Causette
Causette
« Après les uppercuts La Deuxième Femme et Petite Sale, Louise Mey revient avec ce court texte pas moins percutant, roman noir à l’écriture toujours aussi précise et vertigineuse. » Télérama
« Figure de proue d’une nouvelle génération d’autrices qui usent de la fiction, et notamment des codes du polar, pour servir un propos féministe offensif, Louise Mey préfère naviguer au cœur des tensions complexes et des drames domestiques du roman noir plutôt que dans le suspense sans fond d’un thriller de base. Après avoir traité avec style, justesse et efficacité des thématiques lourdes et prégnantes comme le viol, les violences sexuelles, la mécanique qui mène au féminicide ou plus largement les conséquences délétères du patriarcat, elle revient en mars avec 34m2. » L'éclaireur Fnac
« Cette autrice française, plusieurs fois primée en 2023, est de retour avec un thriller oppressant qui se dévore en quelques heures seulement.» Version Fémina
« Figure de proue d’une nouvelle génération d’autrices qui usent de la fiction, et notamment des codes du polar, pour servir un propos féministe offensif, Louise Mey préfère naviguer au cœur des tensions complexes et des drames domestiques du roman noir plutôt que dans le suspense sans fond d’un thriller de base. Après avoir traité avec style, justesse et efficacité des thématiques lourdes et prégnantes comme le viol, les violences sexuelles, la mécanique qui mène au féminicide ou plus largement les conséquences délétères du patriarcat, elle revient en mars avec 34m2. » L'éclaireur Fnac
« Cette autrice française, plusieurs fois primée en 2023, est de retour avec un thriller oppressant qui se dévore en quelques heures seulement.» Version Fémina
« Louise Mey excelle à dire d’abord le relâchement, les joies retrouvées, avec une écriture simple qui rayonne, puis à traduire le basculement dans la panique, quand le récit se fait soudain plus haché. Les mots pour figurer l’affolement vous entrainent dans une lecture en apnée. » Le Monde
« C’est un roman coup de poing. Qui vous bloque le système respiratoire. Vous pousse à lire en apnée. Enfermé·e dans 34 m2. Heureusement le texte est court, il se dévore en moins d’une heure. Impossible de le refermer avant de savoir ce qu’il advient de Juliette et d’Inès, sa fille de huit mois, qu’elle a juré de préserver de tous les malheurs qu’elle a fuis. » Libération